bavardages et partages — http://marietom.zeblog.com/Photo prise lors d'une exposition, derrière un rideau de fils.
La pêcheriePar marietom :: 26/02/2008 à 1:54
:: photos
Prise à Fécamp.
Ma voisine la tourPar marietom :: 21/02/2008 à 6:23
:: photo Paris
Je suis l'arbre le plus délaissé de la Terre... Des milliers de personnes passent près de moi chaque jour, sans un regard. Tous viennent voir ma voisine... la Tour !
Bulletin météoPar marietom :: 19/02/2008 à 23:27
:: photos
Vue du 7e étage, un après-midi d'orage...
Pont Bir HakeimPar marietom :: 18/02/2008 à 19:58
:: photo Paris
Pas trop le temps, le week-end a été chargé... Vite fait, en passant, une photo prise sous le pont de Bir Hakeim, à Paris.
ThomasPar marietom :: 15/02/2008 à 6:49
:: bavardages
7 ans aujourd'hui, comme le temps passe... Bon anniversaire, mon petit bonhomme ! Petite sélection de photos...
si calme quand tu dors... ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() et pour finir, je ne résiste pas... début d'une histoire écrit seul, dans sa chambre... ![]() miroirs... amincissants ?Par marietom :: 15/02/2008 à 1:09
:: photo Paris
Je vais m'acheter les mêmes !
et si c'était vous ?Par marietom :: 14/02/2008 à 2:18
:: photos
6 choses que vous saurez à présent...Par marietom :: 14/02/2008 à 1:27
:: bavardages
J'ai été taguée par épistyle. Les règles du jeu sont simples :
1. Quand j'étais petite, j'étais un vrai garçon manqué. Je jouais aux billes avec les garçons dans la rue, je jouais au foot, je faisais des courses effrénées à vélo... même qu'un jour, je me suis pris un coin de balcon, et que ça m'a valu... un trou dans la tête ! (sans commentaire, hein !) 2. Je lis et j'écris le braille... depuis des années... ben oui, logique, je suis instit spécialisée, et j'ai travaillé avec des enfants aveugles. 3. J'adore cuisiner, mais je n'aime pas faire deux fois la même recette... Ma famille et mes amis sont donc des cobayes presque permanents. 4. Pendant un match de handball, j'ai mordu une de mes adversaires... ben oui, je l'avais passée en un contre un (terme technique signifiant que je l'avais passée et que j'étais en position de tir), et elle n'a pas trouvé mieux que de me mettre son bras dans la bouche. Réflexe logique, j'ai mordu... et j'ai dû sortir de la salle escortée par mon entraîneur, parce qu'elle voulait se battre à la sortie ! (j'ai joué au hand pendant 20 ans, ça ne m'est arrivé qu'une seule fois, je vous rassure !) 5. J'adore les épices et les herbes. Mes préférées sont la cardamome, le cumin, et la coriandre fraîche. Miam ! 6. Je me suis fait une course pousuite sur le périph, pour échapper à deux hystériques qui me poursuivaient parce que je leur avais soi-disant piqué leur place dans un parking souterrain... et je les ai semées. Voilà... au tour de... - La P'tite Bibounette - mouette au carambar atomic - carnet de rien - le blog de callista et puis qui voudra, parce que je n'ai pas d'autre idée... Travail à quatre mains (2)Par marietom :: 12/02/2008 à 21:00
:: photos Afrique
Une autre image à quatre mains... J'aime beaucoup celui-là, une fois encore ! (petite parenthèse : avis à d'autres amateurs dessinateurs ou artistes en tout genre, je suis prête à recommencer avec qui en aura envie !)
J'en profite pour mettre la suite de mon (vieux) carnet de voyage en Afrique, avec notre arrivée à Bamako. "Arrivée à Bamako, et recherche d'un hôtel14 juillet, suite...Nous sommes donc à la gare routière de Sikasso, où nous venons d'apprendre qu'il y a un bus pour Bamako qui doit partir à 16 heures... Partout autour de nous, des gens déjeunent, il fait très chaud, plus chaud qu'en Côte d'Ivoire, et dans nos gourdes, notre eau est chaude aussi... Pendant que je garde les bagages, Rokia et Chris partent acheter de l'eau minérale fraîche et peut-être ramèneront-elles de quoi manger...? Nous n'avons pas encore acheté nos billets, je m'en charge donc. Au guichet, je demande trois billets pour Bamako, le bus de 16 heures. Cela fait 9000 F les trois. Je sors mon argent, le pose, et j'entends l'employé me dire : - Bon, maintenant, il faut attendre, mettez-vous là... (il me désigne une place sur un banc). - Ah non, monsieur, j'ai payé, je voudrais mes billets. - Je ne peux pas vous les donner, je mange. - Bon, OK, alors je reprends mon argent, et je repasserai plus tard. - Non, non ! me dit-il (il ne voulait manifestement pas que j'aille voir ailleurs, il y a plusieurs compagnies de bus pour Bamako, si j'ai bien compris). Attendez, si vous voulez, vous pouvez remplir les billets. Je vais vous montrer... Tout en continuant de manger, il sort un carnet de billets et un stylo, et m'explique : - Alors là, vous mettez 16 (à coté de place, qu'il pointe du doigt), et là (à côté de horaire, qu'il pointe du doigt), 16 heures. Sur cette partie là aussi, place : 16, horaire : 16 heures. A chaque nouvelle explication, il me montre bien l'endroit pour que je ne me trompe pas... Docilement, j'écris... - Sur celui-ci, vous mettez ici 17, à côté de place, et 16 h, à côté de "horaire", et ensuite 17, à côté de place, et 16 h ...etc Toujours aussi docile, j'obéis... - Et sur celui... Mais je ne lui laisse pas le temps de terminer... Tout en lui souhaitant un bon appétit, je remplis le troisième billet (18, 16 h, deux fois..., pas sorcier...). Bon, les billets sont achetés, maintenant, il ne reste qu'à attendre 16 h, et à espérer que les horaires soient respectés. Nous avons de plus en plus chaud, le soleil gagne du terrain, et on commence à repérer sur nos visages que nous avons l'air de souffrir... Nous prenant en pitié, un employé de la compagnie de bus nous propose une place à l'ombre sur un banc. Il nous explique qu'il est le convoyeur du bus que nous allons prendre. Lorsqu'il voit Chris allumer une cigarette, il lui fait la morale, "ici, les femmes ne fument pas, et puis ce n'est pas bon pour la santé, je voudrais bien que tu arrêtes de fumer." A chaque cigarette, même refrain... (...) 16 heures, le bus part, à l'heure !!! Le convoyeur se charge de vérifier que nous sommes bien installées, apparemment, on a la côte... ce qui ne nous empêche pas de voyager à nouveau serrées, à 3 sur une banquette aussi larges que les précédentes. Mais ne râlons pas, c'est bien plus confortable que le taxi brousse. Pendant que Chris dort, j'observe le paysage, qui n'est pas le même qu'en Côte d'Ivoire. Par contre, pour la conduite, c'est du pareil au même, et les cyclistes, piétons, chèvres, chiens... ne sont pas plus en sécurité ici que du côté de Korhogo, pourtant, les routes sont meilleures... Mais je préfère ne pas y penser, et me concentre sur le paysage... Les villages ici, sont des villages de cases en terre, de cette belle terre ocre. L'architecture n'est pas la même, les cases sont plus carrées, et de petits murets les entourent. Le coucher du soleil est superbe. A la nuit tombée, je m'endors. faut dire qu'une journée de voyage, c'est assez épuisant dans de telles conditions. Peu à peu, des voyageurs descendent, et nous terminons le voyage chacune seule sur un siège. Nous atteignons Bamako vers 22 heures. L'étape suivante consiste à trouver un hôtel. Nous demandons au convoyeur s'il en connaît un. Il nous répond que oui, mais comme il est tard, il vaudrait mieux que nous dormions à la gare routière... Dormir à la gare, avec tous nos bagages... ? Mais jamais je ne vais réussir à dormir, ici...! Sous une sorte de préau sont disposées des nattes à même le sol, et effectivement, des voyageurs y sont déjà installés. Mais, non, pour nous ce soir, ce sera l'hôtel... Nous trouvons un chauffeur de taxi, avec lequel il faut négocier âprement les prix. L'hôtel dont nous parle le convoyeur se situe dans un quartier éloigné... D'ailleurs, il nous accompagne. Nous roulons un bon moment, et arrivons devant une bâtisse qui ne paie pas de mine. Les lumières sont éteintes ; le convoyeur (j'ai oublié son prénom, mais il était imprononçable...!) appelle, et un gardien arrive. L'hôtel est complet... Qu'à cela ne tienne, il en connaît un autre... Il nous faut payer une nouvelle course, et notre conducteur de taxi n'a pas trop envie de remettre nos bagages dans son coffre... Pas aussi sympas qu'à Korhogo, les chauffeurs... Finalement, il nous dépose devant un nouvel hôtel... Toujours pas de lumière... Ici, une chambre est libre... je la visite, mais n'ai pas trop envie d'y rester, (pas de salle de bain, mais une douche dans un coin, d'une propreté douteuse, j'imagine les "petites bêtes" qui doivent se promener par ici la nuit...). Nous ne recherchons pas le grand luxe, mais un minimum de confort ne nous ferait pas de mal, après notre journée passées à rouler... "Attendez, nous dit le réceptionniste, j'ai une chambre avec une salle de bain, mais elle ne sera libre qu'à partir de minuit." Une chambre libre à minuit, ce pays nous réserve des surprises... Bref, nous repartons... Et à nouveau, il faut négocier pour le taxi. Le convoyeur nous quitte, il ne loge pas très loin. Troisième hôtel, complet, quatrième hôtel, complet aussi... Il est minuit passé... JE VEUX DORMIR !!! Au loin, nous apercevons un bâtiment bien éclairé (tiens, ça existe donc aussi...) : Hôtel restaurant français Le Campagnard... "Je vais aller demander dans celui-là", dis-je au chauffeur... Il doit être cher, mais peu importe le prix, ce qui compte, tout de suite, c'est de trouver un lit ... Suite : une chaude journée à Bamako..." La cheminée de Moretti (La Défense)Par marietom :: 11/02/2008 à 3:57
:: photo graphique
Une photo sortie de mes archives, et prise lors d'une balade en été 2006, à la Défense, la cheminée de Moretti. Haute de 32 m, constituée de tubes colorés, elle sert de cheminée d'aération, et tout en haut, se trouveraient des antennes pour téléphone mobile. ![]() aaaah, l'Afrique !Par marietom :: 09/02/2008 à 5:38
:: photos Afrique
Je disais donc, du coup, j'ai envie de ressortir de vieilles images... Celle-ci a été prise à Korhogo, en Côte d'Ivoire. Et celle d'après, c'est la même, mais je me suis amusée un peu...
BAMAKO (Abderrahmane Sissako)Par marietom :: 09/02/2008 à 5:18
:: films
Je suis tombée sur Bamako, le film d'abderrahmane Sissako hier matin, en allumant ma télé.
Je pensais que trop politique, il ne me plairait pas (c'est ce que j'avais cru à l'époque de sa sortie au cinéma). Je me suis trompée, je me suis régalée ! ![]() Melé est une chanteuse de bar et son mari, Chaka, au chômage s'enfonce dans le silence. Malgré une fille qui les unit, leur couple s'émiette petit à petit. Ils vivent dans une maison qu'ils partagent avec plusieurs familles. Dans la cour, se tient un étonnant événement : le procès de la société civile africaine contre la Banque mondiale et le FMI. Tout au long du film, on voit se dérouler le procès (improvisé par de vrais avocats) , alors que la vie continue dans la cour : confection de tissus en bazin, passage devant les juges d'une jeune fille un bébé dans le dos, etc... le tout, au rythme de là-bas. L'audience est suspendue alors qu'un mariage passe, accompagné des chants d'un griot, par exemple. Les couleurs de l'Afrique sont bien rendues, dans ce film. J'ai retrouvé l'ambiance du Mali, une cour, comme certaines dans lesquelles je suis passée quand j'étais là-bas. Du coup, ça m'a donné envie de ressortir quelques photos, de scanner quelques négatifs (je redécouvre certaines photos !), et aussi, de remettre quelques extraits de mon carnet de voyage. Nous sommes arrivées au Mali un 14 juillet, après quelques jours en Côte d'Ivoire. extrait : "Nous arrivons à la gare routière de Korhogo, où nous avons pris nos billets la veille... Je pensais que nous allions voyager en bus, mais non, il s'agit d'un taxi brousse de 18 places, (comme je n'y connais rien en voiture, impossible d'en donner la marque, mais c'est un vieux machin assez déglingué...) autour duquel sont déjà rassemblés de nombreux bagages bien volumineux, ainsi que leur propriétaires. Je crains le pire, tout cemonde-là va entrer dans ce véhicule pour tous ces kilomètres-là ? Et bien oui...!!! Avec les bagages sur le toit. NOOON !!! Pas le sac à dos !!! Pas sur le toit, l'appareil photo... Je préfère le garder près de moi (d'autant plus qu'il contient nos réserves d'eau pour le voyage). Après avoir badigeonné chaque pneu d'une croix de miel pour conjurer le mauvais sort, et arriver sans crevaison, le convoyeur installe les voyageurs. Nous sommes placées juste derrière le chauffeur. Rokia monte, puis Christine, enfin moi... qui m'installe confortablement sur un siège, d'où je me fais rapidement éjecter... ben oui, 18 places, c'est 18 places, ce qui signifie 4 personnes par rangée... Aïe. Bref, je me retrouve entre deux sièges, bien entendu, de hauteur inégale, prise en sandwich entre Christine et un autre voyageur... pour environ 300 kilomètres ! Belle matinée en perspective... Bref, nous partons. Il est 7 h 30 environ. Cela fait 10 minutes que l'on roule, et déjà, j'ai mal partout... ben oui, assise entre deux sièges dans un véhicule sans option amortisseurs, les trous de la route, les épaules vers l'avant pour laisser un peu de place à mes voisins, (trop bonne...), le sac à dos sur les genoux, et j'allais oublier... le KLAXON..., en plus du ronron (que dis-je ? du boucan infernal) du moteur, manque plus que la chaleur, mais patience, ça va venir...! Heureusement, la route vers Sikasso, une fois sorti de Korhogo, est bonne. Premier arrêt, à la douane de Côte d'Ivoire. Cela fait un bien fou de sortir de là... Je ne suis pas sûre de savoir encore marcher, une bonne heure que je n'ai presque pas bougé..., mais si, ça va... On peut continuer à pied ??? Bon, allez, la douane... Allons d'abord voir les policiers, installés à l'ombre d'un arbre. "Vous allez où ? Combien de temps ? Pour quoi y faire ?"...etc. Et un tampon de plus sur le passeport... Au tour de Chris, mêmes questions, mêmes réponses, ça y est, en voilà un qui veut l'épouser... ah ben non alors, on continue le voyage ensemble. - C'est la fête, chez vous ! - Quelle fête ? Ah oui, on l'avait oublié ça, c'est le 14 juillet. On en entendra reparler tout au long de la journée, de notre fête nationale, à croire qu'ils sont meilleurs en histoire de France que nous ici (en ce qui me concerne, ce n'est pas très difficile...). Je leur explique alors que si on ne s'en rappelle plus, c'est tout simplement parce que l'année dernière, on a fêté le 12 juillet, la coupe du monde de foot, et que le 14, on était tous très fatigués... - Ah oui, vous êtes champions du monde, nous, on était tous contents que la France gagne. C'était la fête partout chez nous aussi... Je sens qu'elle va nous aider à passer les douanes, la coupe du monde, du coup, le policier, il ne pense plus à son mariage avec Chris... Ouf, et un guichet de passé... Re-douane, mais cette fois, c'est pour les autres passagers, et c'est un peu plus loin... On intervertit nos places, et je suis provisoirement mieux installée, mais un peu mieux seulement, un peu moins tordue, mais toujours aussi serrée... A la douane du Mali, c'est une autre histoire. Le douanier, après une étude approfondie de notre visa, nous annonce que celui-ci est périmé... Il est midi... il fait très chaud... de nouvelles courbatures s'annoncent à chaque minute... et on ne peut pas rentrer au Mali... ? ? ? ZEN...!!! - Bon, je vais vous expliquer... (tout sourire, bien sûr... pour l'instant...). Alors voilà... Ce visa a été délivré le 31 mai 1999, et il a une validité de 3 mois... D'accord ? Cela fait que ce papier est valide jusqu'au 31 août 1999 et que dans ce laps de temps, nous avons droit à un séjour d'un mois dans votre pays. Si nous y entrons aujourd'hui 14 juillet, nous pouvons y rester jusqu'au 13 août... Voilà, dis-je assez fière de mes explications... - Ah non, je suis désolé, mais notre consulat en France a mal fait son travail vous ne pouvez pas entrer... Il ne va pas croire qu'on a fait tout ce chemin compressées au maximum depuis ce matin pour rester à la frontière non ? Bon, où est notre papier grigri ? Ca y est, je mets la main dessus, et poursuis : - Ecoutez, ce n'est pas de notre faute, ni de la vôtre si le consulat a mal fait son travail, (et d'ailleurs il ne l'a pas mal fait...). Tenez, nous venons pour une mission... Et je lui tends mon papier. Après l'avoir lu, il n'est toujours pas convaincu ; Chris prend la relève. Je n'écoute plus la suite, mais finalement, on est presque contentes de se retrouver dans notre taxi brousse... Nous repartons, dans la chaleur, le bruit, et un peu plus énervées encore qu'avant... et finissons par arriver à la gare routière de Sikasso. Il est 13 heures. Nous sommes affamées, mais ne trouvons rien à manger ; enfin si, il y a plein de choses, mais Chris est malade, et moi, je ne vais pas très bien non plus, donc, nous attendrons Bamako. Rokia m'envoie me renseigner au guichet, pour savoir s'il y a moyen de joindre Bamako aujourd'hui. Oui, c'est possible, un bus part à 16 heures, un bus, un grand, un vrai... Suite du voyage dans un prochain épisode..." (enfin, sauf si vous n'en voulez pas !) En attendant, deux images du film : ![]() ![]() Le lecteurPar marietom :: 07/02/2008 à 23:08
:: photos
pour rester sur le thème de la lecture, un reflet de lecteur...
![]() Lectures de 2007Par marietom :: 07/02/2008 à 22:49
:: livres
Vu sur pas mal de blogs parcourus ces derniers jours, des "bilans" des lectures de l'année écoulée. J'ai donc fait la liste des livres lus en 2007. Seulement 38 romans lus, ce qui est peu, comparé à d'autres années, et on ne peut pas dire que ce soit faute de temps avec 3 mois de plâtre cet été... Mais cette année a été une année BD, avec sans doute plus de 100 albums lus, mais pas tous répertoriés (c'est pas bien !) Liste des romans : Nathacha APPANAH : La noce d'Anna
Russel BANKS : L'ange sur le toit
Harlan COBEN : Une chance de trop
Jean-Michel COHEN : Le roman des
régimes
Philippe DELERM : Enregistrements
pirates
Chitra Banerjee DIVAKARUNI : Les erreurs inconnues
de nos vies
Philippe DJIAN : Doggy Bag saison 3
Philippe DJIAN : Doggy Bag saison 4
Jean-Paul DUBOIS : Parfois je ris tout
seul
Jean-Paul DUBOIS : Vous plaisantez Monsieur
Tanner
Dan FRANCK et Cyril VAUTRIN : Cher
Boro
Mark HADDON : Le bizarre incident du chien pendant
la nuit
Geroge HAGEN : La famille Lament
Nancy HUSTON : Lignes de faille
Régis JAUFFRET : Asile de fous
Soren JESSEN : Café Zambèze
Douglas KENNEDY : L'homme qui voulait vivre sa vie
Douglas KENNEDY : La femme du Ve
Douglas KENNEDY : Rien ne va plus
Marie LABERGE : Quelques adieux
Denis LACHAUD : Le vrai est au coffre
Françoise LEFEVRE : Le petit prince cannibale
Françoise LEFEVRE : Surtout ne me dessine pas un
mouton
Catherine LEPRONT : Esther Mésopotamie
Domninique MAINARD : Leur histoire
Ron McLARTY : J'ai rêvé de courir
longtemps
Alain MONNIER : Notre seconde vie
Milena MOSER : Coeur d'artichaut
Guillaume MUSSO : Seras-tu là ?
Guillaume MUSSO : Parce que je t'aime
Nathalie OURS : Toc
Katherine PANCOL : Les yeux jaunes des crocodiles
Yann QUEFFELEC : Le plus heureux des
hommes
JK ROWLING : Le prince de sang-mêlé
Eric Emmanuel SCHMITT : Odette Toutlemonde et autres histoires
William SUTCLIFFE : Sous influence
Elisabeth TSOUNGUI : Je vous souhaite la pluie
Martin WINKLER : Camisoles J'ai parlé de certains d'entre eux ici, mais d'une manière générale, je n'aime pas trop écrire de longues critiques de livres, on en trouve partout... Coup de coeur pour ceux en bleu. ET puis, quelques BD retrouvées dans une liste, et grâce au blog... (coups de coeur en bleu) Enki BILAL : Le sommeil du monstre
BILAL : Trente deux décembre
BILAL Rendez-vous à Paris
BILAL : Quatre ?
Farid BOUDJELLAL : Petit polio (série)
CHARLES : India dreams (série)
COLLECTIF : Paroles de parloirs
COSEY : Saïgon Hanoï
COSEY : Orchidea
COSEY : Zélie Nord sud
Ludovic DEBEURME : Lucille
DERIB : No limits
DERIB : Jo
Isabelle DETHAN : Tante Henriette ou l'éloge de
l'avarice
DUFAUX / MIRALLES : Djinn (série)
DUTREUIL / MAINGOVAL : Ada Enigma
(série)
FERRANDEZ : Carnets d'Orient (série)
GIBRAT : Le vol du corbeau
Jean-Charles KRAEHN : Bout d'homme
(série)
LAPIERE : Le bar du vieux français
Emmanuel MOYNOT : Oscar et Monsieur O
Emmanuel MOYNOT : L'enfer du jour
OMONT / SUPIOT : Dérisoire
RICHAUD / MAKYO / FAURE : Le maître de peinture
(série)
Marjane SATRAPI : Broderies
Marjane SATRAPI : PERSEPOLIS
SERVAIS : Fanchon, série
VANYDA : L'immeuble d'en face
VEHLMAN/ BONHOMME : Le marquis d'Anaon,
série
WARNAUTS / RAIVES : Les suites vénitiennes,
série
ZENTNER / OLIVIE : Caravane VERT (et blabla)Par marietom :: 07/02/2008 à 0:39
:: photos
Oh ben zut... Pas le courage de tout recommencer.
La voilà : ![]() Ensuite, mes blablas... J'avais expliqué que je suis à la fin d'un roman policier, ce qui est rare pour moi. Plus le courage de réécrire le tout, sachez donc qu'il s'agit de l'aliéniste, de Caleb Carr, roman qui se déroule à New York avant 1900, à l'époque où la psychologie n'en était qu'à ses balbutiements, et où un enquêteur "engage" un aliéniste (spécialiste des maladies mentales) pour tenter de démasquer un tueur en série. J'avais aussi raconté un bon mot de Thomas, 7 ans dans quelques jours : Samedi soir, nous sommes invités. Apéritif, Thomas boit un verre de coca. Il lui vient l'idée, juste avant de finir son verre, d'y ajouter quelques gouttes de jus de fruit. Les bulles s'en vont, il goûte, et pour donner le change, nous fait un "mmmm, c'est bon !" Il oublie son verre quelques minutes, le retrouve, le porte à sa bouche, grimace... et nous dit - C'est périmé !
ET puis, pour finir, j'expliquais que Thomas était de plus en plus accro à la photo, ce qui n'est pas pour me déplaire, qu'il "bave" devant les pubs pour appareil photo à la télé, et qu'il se débrouille plutôt pas mal. En voici deux exemples : sur la photo floue, elle est volontairement prise sans flash de nuit, pour faire des photos bizarres, a-t-il dit, et il y en a tout un stock de pa mal du tout. ![]() Notre Dame de Paris et ses notes de musique ![]() (loin, devant, c'est moi !) La merceriePar marietom :: 05/02/2008 à 19:42
:: photo Paris
Aujourd'hui, une photo prise il y a longtemps, de la vitrine d'une mercerie située dans une cour de la rue Ste-Croix-de-la-Bretonnerie, dans le Marais à Paris.
Au bord de l'eauPar marietom :: 03/02/2008 à 17:42
:: photos
Promenade en Essonne, dans un endroit reposant...
quadrillagePar marietom :: 01/02/2008 à 18:37
:: photo graphique
Aujourd'hui, une photo prise au parc de Chevilly Larue, par une fin de journée de beau soleil d'hiver.
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