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Les enfants de la terre, Jean AUEL

Par marietom :: 07/05/2008 à 19:15 :: livres

Cela faisait longtemps que je n'avais pas parlé d'un livre, ici...

Mais comme j'ai eu un vrai coup de coeur pour le dernier que j'ai lu, il faut réparer cet oubli.

Il s'agit de :




C'est le premier tome d'une saga qui se déroule à l'ère préhistorique.
Je l'ai commencé, persuadée que je m'arrêterais avant les 50 premières pages. Il n'en fut rien !
J'ai réussi à me passionner pour une chasse aux mammouths, ou pour la découverte d'une nouvelle caverne. L'histoire est richement documentée, et très bien racontée.
Ayla, fillette de 5 ans, perd ses parents pendant un tremblement de terre.
Elle se fait adopter par un autre clan, mais très vite, elle dérange. Elle ne ressemble pas aux autres, elle ne fait pas comme les autres. En fait, elle fait partie d'un clan plus évolué, celui des hommes de Cro Magnon. Rapidement, elle dépasse les membres du clan en taille, en audace, mais aussi en réflexion.

La caverne du clan des ours est le premier tome de cette saga.


Lectures de 2007

Par marietom :: 07/02/2008 à 22:49 :: livres

Vu sur pas mal de blogs parcourus ces derniers jours, des "bilans" des lectures de l'année écoulée.


J'ai donc fait la liste des livres lus en 2007.
Seulement 38 romans lus, ce qui est peu, comparé à d'autres années, et on ne peut pas dire que ce soit faute de temps avec 3 mois de plâtre cet été...
Mais cette année a été une année BD, avec sans doute plus de 100 albums lus, mais pas tous répertoriés (c'est pas bien !)

Liste des romans :

Nathacha APPANAH : La noce d'Anna
Russel BANKS : L'ange sur le toit
Harlan COBEN : Une chance de trop
Jean-Michel COHEN : Le roman des régimes
Philippe DELERM : Enregistrements pirates
Chitra Banerjee DIVAKARUNI : Les erreurs inconnues de nos vies
Philippe DJIAN : Doggy Bag saison 3
Philippe DJIAN : Doggy Bag saison 4
Jean-Paul DUBOIS : Parfois je ris tout seul
Jean-Paul DUBOIS : Vous plaisantez Monsieur Tanner
Dan FRANCK et Cyril VAUTRIN : Cher Boro
Mark HADDON : Le bizarre incident du chien pendant la nuit
Geroge HAGEN : La famille Lament
Nancy HUSTON : Lignes de faille
Régis JAUFFRET : Asile de fous
Soren JESSEN : Café Zambèze
Douglas KENNEDY : La femme du Ve
Douglas KENNEDY : Rien ne va plus
Marie LABERGE : Quelques adieux
Denis LACHAUD : Le vrai est au coffre
Françoise LEFEVRE : Le petit prince cannibale
Françoise LEFEVRE : Surtout ne me dessine pas un mouton
Catherine LEPRONT : Esther Mésopotamie
Domninique MAINARD : Leur histoire
Ron McLARTY : J'ai rêvé de courir longtemps
Alain MONNIER : Notre seconde vie
Milena MOSER : Coeur d'artichaut
Guillaume MUSSO : Seras-tu là ?
Guillaume MUSSO : Parce que je t'aime
Nathalie OURS : Toc
Yann QUEFFELEC : Le plus heureux des hommes
JK ROWLING : Le prince de sang-mêlé
William SUTCLIFFE : Sous influence
Elisabeth TSOUNGUI : Je vous souhaite la pluie
Martin WINKLER : Camisoles

J'ai parlé de certains d'entre eux ici, mais d'une manière générale, je n'aime pas trop écrire de longues critiques de livres, on en trouve partout...
Coup de coeur pour ceux en bleu.

ET puis, quelques BD retrouvées dans une liste, et grâce au blog... (coups de coeur en bleu)


Enki BILAL : Le sommeil du monstre
BILAL : Trente deux décembre
BILAL Rendez-vous à Paris
BILAL : Quatre ?
Farid BOUDJELLAL : Petit polio (série)
CHARLES : India dreams (série)
COLLECTIF : Paroles de parloirs
COSEY : Saïgon Hanoï
COSEY : Orchidea
COSEY : Zélie Nord sud
Ludovic DEBEURME : Lucille
DERIB : No limits
DERIB : Jo
Isabelle DETHAN : Tante Henriette ou l'éloge de l'avarice
DUFAUX / MIRALLES : Djinn (série)
DUTREUIL / MAINGOVAL : Ada Enigma (série)
FERRANDEZ : Carnets d'Orient (série)
GIBRAT : Le vol du corbeau
Jean-Charles KRAEHN : Bout d'homme (série)
LAPIERE : Le bar du vieux français
Emmanuel MOYNOT : Oscar et Monsieur O
Emmanuel MOYNOT : L'enfer du jour
OMONT / SUPIOT : Dérisoire
RICHAUD / MAKYO / FAURE : Le maître de peinture (série)
Marjane SATRAPI : Broderies
Marjane SATRAPI : PERSEPOLIS
SERVAIS : Fanchon, série
VANYDA : L'immeuble d'en face
VEHLMAN/ BONHOMME : Le marquis d'Anaon, série
WARNAUTS / RAIVES : Les suites vénitiennes, série
ZENTNER / OLIVIE : Caravane








Carnets d'Afrique, Miguel Barcelo

Par marietom :: 23/01/2008 à 23:03 :: livres

C'est le livre que je viens de lire :




J'y ai pris un immense plaisir.
Ce n'est pas un roman, ce sont vraiment les carnets écrits et dessinés par ce peintre espagnol, qui partage sa vie entre Majorque, Paris, et le Mali.

Chaque chapitre du livre est celui d'un lieu, et d'une date.
J'ai ainsi visité, ou revisité grâce à cette lecture, Abidjan, Ségou, Mopti, Shanga, où je suis allée, mais aussi Gao, Gogoli, et pas mal d'endroits du pays dogon.

De nombreuses anecdotes m'ont rappelé bien des souvenirs... (que l'on peut trouver ici : mon récit de voyage)

Extraits du livre :

"- J'ai appris à conduire la Land Rover entre chèvres, enfants, poules et aveugles, et quand la police m'arrête sans permis de conduire, je lui donne 100 francs et ils me rendent la monnaie.
- Vingt-quatre heures à Mopti afin de trouver une batterie adaptéeà ma voiture. La batterie de ma voiture est plate et longue, et celles qu'on me propose sont trop hautes pour la fermeture du capot. Un tôlier me propose de faire une bosse pour que la batterie rentre dans la voiture. Finalement, j'en trouve une à la bonne taille, mais moins puissante.
- On est le 12 décembre et je suis à Bamako. Je viens d'arriver, vers cinq heures, il fait très chaud. C'est très rouge, rouille de poussière et de latérite, couleur de camion rouillé sous l'eau. J'aime ça."

Et pour finir, deux images de Miguel Barcelo...








lectures (Auster et Gailman)

Par marietom :: 09/01/2008 à 10:16 :: livres

Coucou !



Bonne année 2008, qu'elle vous apporte tout ce que vous vous souhaitez.

Pour commencer, parlons livres.

Je viens de finir Brooklyn follies de Paul Auster.

"Nathan Glass a soixante ans. Divorcé, avec un cancer en rémission, il s'installe à Brooklyn. Il y prend ses habitudes, tombe sous le charme d'une serveuse et décide de faire un livre dans lequel il racontera ses souvenirs, mais aussi ses lapsus, ses grandes et petites histoires et celles des gens qu'il a croisés.
Un matin, dans une librairie, Nathan Glass retrouve son neveu Tom Wood.
Tom, trente ans reprend très vite une place importante dans le cœur de son oncle. Ensemble, ils vont partager leurs émotions, et le rêve d'une vie meilleure...
Un roman sympa, avec foule de détails sur la vie des personnages, un peu dans le style de Djian, parfois..."


Avec Thomas, nous avons emprunté à la bibliothèque un livre que nous avons trouvé très beau :



L'histoire, c'est celle d'un petit garçon qui échange son père contre deux poissons rouges, qui se fait gronder par sa maman, et qui va devoir rendre les poissons pour récupérer son père... mais, ce ne sera pas aussi facile.
Les illustrations sont un mélange de plusieurs techniques, et sont magnifiques.
Exemples :






Lignes de faille, Nancy Houston

Par marietom :: 25/10/2007 à 13:31 :: livres

C'est le dernier roman que je viens de lire.


Résumé du livre

Entre un jeune garçon de 6 ans du 21e siècle et une fillette allemande des années 1940, rien de commun si ce n'est le sang. Pourtant, de l'arrière-grand-mère au petit garçon, chaque génération subit les  séismes politiques ou intimes déclenchés par la génération précédente.

"La critique [evene]
La note evene : 4/5La note evene : 4/5  

‘Ligne de faille’, ou comment donner à une histoire maintes fois traitée une profondeur et une résonance pleine d’originalité et de sensibilité. A travers la vie d’une famille aux origines troubles et complexes, Nancy Huston revient sur les atrocités commises par les nazis en étalant leurs conséquences sur soixante années d’histoire contemporaine, des Etats-Unis à l’Allemagne, en passant par le Canada et Israël. Elle nous invite à remonter le temps, à suivre la "ligne de faille" qui a creusé son empreinte dans cette famille, inexorablement depuis des générations. D’enfance en enfance, il faut pister la trace des grains de beauté - le sceau du sang - trouver la marque du destin qui guide vers la vérité, vers la cassure originelle. Le voyage commence par la Californie et un garçon de six ans dans une Amérique d’aujourd’hui, parfois franchement caricaturale, mais néanmoins jubilatoire. Ca blasphème à tout-va, presque à la limite du raisonnable. Puis à mesure que l’on remonte l’histoire familiale, le rire fait place à l’émotion. La petite histoire rencontre la grande. Mâtiné de cynisme, ce roman à l’émotion contenue, en forme d’arbre généalogique à quatre branches, ou de saga familiale, comme on voudra, vous happe littéralement.
Il faut l’avouer, le coup du bébé qui vous observe et rit sous cape de la sottise des adultes a des faux airs de navet américain. Et pourtant, Nancy Huston en fait une technique narrative originale qui sert à merveille son propos. Le regard de l’enfant est surtout révélateur des stigmates du passé. Dans la jeunesse réside les déchirures autant que l’espoir. C’est peut-être là l’idée de ce roman au phrasé vif et fluide, pétri d’humanité et absolument positif !" (critique prise sur evene)


C'est un roman agréable à lire, parfois déstabilisant, on revient en arrière pour comprendre le narrateur que l'on lit. L'ordre du récit est inversé, puisque le premier narrateur est l'enfant qui vit à notre siècle, et que le dernier est son arrière-grand-mère.


J'ai beaucoup aimé ce livre.

La famille Lament, de George Hagen

Par marietom :: 20/08/2007 à 12:14 :: livres

Enseignante d'art et d'anglais dans une école primaire, Julia Lament, vient d'accoucher. Elle cherche à trouver le meilleur prénom possible pour son enfant, mais celui-ci disparaît, et la voilà confrontée, avec son mari Howard, à un échange de bébés...
Voilà comment commence ce roman, qui, à travers trois continents et divers pays, va retracer les aventures et péripéties de cette famille.
On suit, tout au long des chapitres riches en détail, la vie de Howard, Julia, Will, et les jumeaux.
Petits et grands malheurs nous font rire ou pleurer...

L'auteur, dont c'est le premier roman, a été comparé John Irving.

J'ai beaucoup aimé ce roman, que j'ai dévoré. J'attends un second roman de cet auteur avec impatience...


Boulimie de BD

Par marietom :: 12/08/2007 à 12:25 :: livres

Un petit tour à la bibliothèque à Paris vendredi nous a fait ramener plein de BD...
Depuis, je dévore...

Bilal...






Comme d'habitude, j'ai beaucoup aimé, mais je n'ai pas toujours tout compris... (ben oui, compliqué, l'univers de Bilal, mais tellement beau !)



Le maître de peinture (les deux premiers volumes, il en reste un à trouver) :




très beaux dessins, belle histoire (dont il me manque le dénouement)




et pour finir, je viens de lire  mon premier Ada Enigma


et il m'en reste 2 :
celui-ci se passe en Indonésie

et celui-ci, je ne sais pas encore !



Je vous souhaite la pluie, Elisabeth Tsoungui

Par marietom :: 12/08/2007 à 11:56 :: livres
Non, je ne vous parlerai pas de météo... (quoique, un été sans canicule, pour moi cette année, c'est vachement bien !)

Elle s'appelle N'Gazan Belinga, elle est née dans un bidonville au Cameroun. Elle n'a pas fait d'études, mais elle est très cultivée, et très adepte de littérature.
Il s'appelle Alexandre, et est en voyage au Cameroun. Contrairement à pas mal de blancs, il se mêle à la population locale.
Ils finissent par se rencontrer, et une histoire d'amour naît.
Ils se marient, contre l'avis du père de N'Gazan, et sans l'"accord" de la famille d'Alexandre.
Ils partent s'installer à Paris.
N'Gazan va revoir certaines de ses amies, qui ont bien changé en changeant de continent. Elle reste la même, authentique, et fière... et finira par réussir...
 
J'ai beaucoup aimé le style et les dialogues remplis de jeux de mots et d'expression très imagées. Une belle histoire.


 

La femme du Ve

Par marietom :: 06/08/2007 à 22:55 :: livres

C'est le dernier roman de Douglas Kennedy, que je viens de finir.


Quand Harry Ricks se retrouve dans une chambre de bonne, rue de Paradis, dans le Xe arrondissement de Paris, lui qui quelques mois auparavant était encore professeur d'université et père de famille tranquille aux EU, il croit avoir touché le fond. Mais voici que la mystérieuse et sensuelle Margit vient bouleverser sa vie. D'où vient-elle  ? Comment gagne-t-elle sa vie ? Dépourvu de réponses, il se laisse envoûter. Jusqu'à ce que d'étranges coïncidences viennent perturber son quotidien...

Au début, ça ressemble à un roman de Douglas Kennedy.  Un couple en crise, une séparation... des bouleversements, des changements de vie.
La fin est surprenante, loin de ses autres romans.
Ce n'est pas le roman de lui que j'ai préféré pour le moment, il y a même eu quelques scènes difficiles, insoutenables, à la fin... Mais il est surprenant, et c'est ce qui en fait son charme.




Asile de fous

Par marietom :: 09/07/2007 à 10:09 :: livres

Asile de fous, de Régis Jauffret.


C'est un roman avec quatre narrateurs : Gisèle, Damien (qui formaient un couple), et les parents de Damien.

Premier chapitre : une jeune femme très énervée se raconte, on comprend qu'elle a été quittée, mais l'intrigue est très floue. Le ton du chapitre est parfois agressif, et je me suis demandé ce que je commençais à lire. (j'ai d'ailleurs relu ce premier chapitre plus tard, quand j'ai eu plus d'éléments de l'histoire).

2e chapitre : la même jeune femme (Gisèle) raconte sa rencontre avec Damien.

3e chapitre : "Je me souviens de l'instant où je suis devenue seule". On entre dans le vif du sujet, la rupture.
Damien, pas très courageux, envoie son père changer un robinet dans l'appartement et par la même occasion, il a pour mission d'annoncer à Gisèle que Damien la quitte !

Dans les chapitres suivants, on commence à comprendre le titre. Asile de fous, c'est le nom donné à la famille de Damien par Gisèle ! Le père comme la mère se relaient à la narration, et comprend comment Damien a été construit, et d'où il sort ! Qui du père ou de la mère est le plus fou, difficile à dire parfois !

Extraits du discours du père :
- Il est toujours souriant, Damien, même quand il a mal, quand il échoue, quand il s'est tordu la cheville. Avec sa mère, nous l'avons toujours gâté, mais dès l'âge des premiers pas, s'il pleurait à la suite d'une chute ou d'un caprice, nous ne lui adressions plus la parole, nous ne l'embrassions plus, nous ne le caressions plus pendant des heures. Nous le mettions pour ainsi dire en quarantaine, nous voulions qu'il s'endurcisse.
- Damien n'est pas un génie, et pour être franc, je crois même qu'il est moins doué que moi. Non seulement pour les études, mais pour l'abstraction d'une manière générale. Sa mère lui a donné ses yeux, son petit nez, et son cerveau aux performances moyennes. Comme on ne se reverra probablement jamais, je peux vous avouer que je l'ai longtemps haï quand je me suis rendu compte que j'avais engendré un être légèrement inférieur à moi.
- J'avais transformé son bulletin de notes en véritable feuille de paye. Chaque point au-dessus de la moyenne lui valait de l'argent, autrement, c'est lui qui m'en devait. En troisième, il avait traversé un trimestre si désastreux, que pour régler sa dette j'avais été contraint de vendre son scooter et un blouson de cuir auquel il tenait beaucoup. (...) Aujourd'hui, nous lui signons un chèque chaque fois qu'il fait un pas dans la bonne direction. Ce soir, nous l'indemniserons pour ce chagrin, dont vous ne serez bien sûr pas la cause, mais malgré tout l'objet.

Extraits du discours de la mère :
- Nous aimerions que vous disparaissiez. Partez, volatilisez-vous, habitez désormais un pays étranger sans monuments, sans curiosités, au climat épouvantable, où nous pourrons avoir la certitude absolue que Damien ne partira jamais en vacances.
- Nous nous aimons peu, mais nous nous aimons un peu.

Je n'en dévoile pas plus...

Ce livre peut déranger, et les critiques lues sur le net montrent qu'on aime ou que l'on déteste. Beaucoup de personnes ne sont pas allées au bout, il faut dire que ce roman questionne... Sortons-nous, nous aussi d'un asile ? Et lequel ?

En ce qui me concerne, j'ai beaucoup, beaucoup aimé !




L'homme qui voulait vivre sa vie, Douglas KENNEDY

Par marietom :: 07/05/2007 à 20:16 :: livres

C'est le roman que je viens de  finir, pas celui que j'ai préféré de Douglas Kennedy, mais bien quand même. J'ai eu un peu de mal au démarrage, contrairement au précédent que j'avais lu, mais j'ai beaucoup aimé la fin.



Quatrième de couverture
Ben Bradford a réussi. La trentaine, avocat compétent, un beau poste dans l'un des plus grands cabinets de Wall Street, un salaire à l'avenant, une femme et deux fils tout droit sortis d'un catalogue Gap. Sauf que cette vie, Ben la déteste. Il a toujours rêvé d'être photographe. Quand il soupçonne que la froideur de son épouse est moins liée à la dépression postnatale qu'à une aventure extraconjugale, ses doutes reviennent en force, et avec eux la douloureuse impression de s'être fourvoyé. Ses soupçons confirmés, un coup de folie meurtrier fait basculer son existence, l'amenant à endosser une nouvelle identité... De New York aux splendides paysages du Montana, une histoire d'humour et d'émotion, et un héros extraordinairement attachant, prêt à payer le prix pour vivre sa vie. " Bien plus qu'une lecture captivante : en termes émouvants, poignants même, ce roman nous parle aussi des occasions manquées et des vies gâchées [...], du goût amer d'une gloire trop vite acquise et de la douleur d'avoir à quitter ceux qu'on aime. " Publisher's Weekly " Si habilement mené qu'on le dévore, tout en souhaitant qu'il ne finisse jamais. " New York Times " Réussit la difficile prouesse d'être irrésistiblement drôle et terrifiant à la fois. "
 

Odette Toulemonde et autres histoires

Par marietom :: 11/03/2007 à 11:30 :: livres

Je viens de le terminer... et j'ai passé un excellent moment avec ce dernier livre D'Eric-Emmanuel Schmitt.

Huit récits, huits portraits de femmes, toutes très bien écrites. Difficile de lâcher une histoire en plein milieu, j'ai même failli louper un arrêt de bus en allant bosser !

J'ai beaucoup aimé "L'intruse", et "La princesse aux pied nus". Je pense que ce sont mes deux histoires préférées, très touchantes toutes les deux.
EE Schmitt a écrit ces nouvelles pendant le tournage de son film Odette Toulemonde, qui, je crois, ne raconte qu'une des histoires du livre (je ne l'ai pas encore vu).



Leur histoire, de Dominique Mainard

Par marietom :: 10/02/2007 à 18:39 :: livres

Anna, six ans, qui ne parle pas, et Nadèjda, sa mère ne sait ni lire ni écrire et travaille dans une oisellerie.

Nadèjda la sauvage, a refusé d'apprendre à lire et à écrire, parce qu'elle est convaincue que Baba la Douce, sa grand-mère, est morte sous ses yeux à cause des mots qu'elle était en train de lui lire. Que ce sont des traîtres et des voleurs et qu'il n'en sortira jamais rien de bon.

Il faudra donc toute la patience futée d'un homme, Merlin, le directeur de l'école pour enfants malentendants dans laquelle Nadèjda inscrit Anna, pour que, de la grande à la petite et de la petite à la grande, la malédiction de la parole cesse.

Un superbe roman, très bien écrit, qui a été adapté au cinéma, sous le titre "Les mots bleus".
Généralement, quand je vois un film, j'ai du mal à lire ensuite le livre. Là, il y a eu quelques mois entre les deux, et le livre m'a rappelé les images du film, qui lui est très fidèle.


Sous influence

Par marietom :: 06/02/2007 à 19:38 :: livres


Sous influence, de William Sutcliffe, c'est le roman que je viens de terminer.

Ben et Olly, 10 ans, sont voisins et amis depuis toujours. Ils vont à l'école ensemble, jouent ensemble, sont inséparables...
Tout bascule quand Carl, un gamin de leur âge, vient s'installer dans leur quartier. Très vite, ce nouveau compagnon se révèle dangereux et manipulateur. Il ne va pas dans la même école, mais dans un "centre" pour enfants qui ont des problèmes (de comportement). Ses jeux cruels finissent par séparer les deux amis, même s'ils tentent de résister.
Ce roman, très bien écrit, dépeint le monde de l'enfance, de l'amitié, et montre comment on peut se laisser entraîner sur une mauvaise pente...

A lire si vous en avez l'occasion.


Le petit prince cannibale

Par marietom :: 27/01/2007 à 21:02 :: livres

C'est le titre du livre que je viens de finir, livre de Françoise Lefèvre.


La narratrice tente de raconter l'histoire de son héroïne, Blanche, cantatrice, atteinte d'une maladie mortelle.
Elle est la maman (dans la vraie vie) de Sylvestre, six ans, autiste.

Sylvestre revient à tout bout de champ dans son texte. Ce petit prince cannibale dévore les mots que sa mère tente d'écrire. Elle raconte son combat quotidien avec cet enfant différent.

Très beau roman sur le quotidien avec un enfant différent, la lutte de chaque instant, le regard des autres...

A lire !




Bout d'homme

Par marietom :: 21/01/2007 à 21:53 :: livres

On se fait un trip BD, en ce moment, à chacun de nos passages à la bibliothèque.

La dernière que j'ai lue, c'est Bout d'homme.

Bout d'homme, c'est Rémi. Il a 19 ans, mais il a l'apparence d'un enfant de 10 ans. Face à la violence des homme, il a décidé d'arrêter de grandir. Il a pour seuls amis un rat, et la belle Toinette dont il est amoureux depuis toujours. Les villageois le haissent, et un beau jour, le voilà obligé de fuir. Les quatre tomes de la série nous racontent ses aventures.

Les dessins sont très beaux, et l'histoire vraiment sympa.
A découvrir...



Dépêche-toi Philippe !

Par marietom :: 20/01/2007 à 13:36 :: livres

Philippe, c'est Philippe Djian !

Je viens de finir la saison 3 de Doggy bag, et la suite n'est pas écrite !

Mais comme j'vais faire pour patienter à l'énorme suspense de la fin de la saison 3 ???

Comment ? Vous ne connaissez pas encore Doggy bag ? Est-ce possible ?



Voilà ce qu'ils en disent sur Amazon :

"Inspiré par l’invention permanente et jubilatoire des séries américaines, Philippe Djian a décidé d’en appliquer les codes à la littérature…

… Et nous offre la première série littéraire, écrite sous la forme typiquement télévisuelle de saisons.
L'histoire commence lorsqu’une belle inconnue entre, sans se faire annoncer, dans le bureau des frères Sollens, Marc et David. À peine ont-ils le temps de reconnaître, stupéfiés, la femme qui vient de faire sa réapparition après vingt ans d'absence qu’une onde de choc traverse la ville et fait trembler ses fondations. Quarante-cinq secondes plus tard, le tremblement de terre prend fin aussi brutalement qu'il a commencé. Selon la police, il n'a fait aucun dégât dans la ville, à l'exception du garage des Sollens qui s'est écroulé sur leur tête. Les deux frères s'en sortent indemnes, mais leur vie vient de prendre un nouveau tournant…
Ce qu’il faut savoir : il y a vingt ans, les frères Sollens sont tombés fous amoureux de la même fille. Et pour leur malheur, Édith est tombée folle amoureuse des deux à la fois. Elle n'a jamais pu choisir, déclenchant une haine féroce entre les deux frères. Il a fallu que Marc et David en viennent à s'entretuer pour qu’Édith prenne brusquement le parti de disparaître, sans laisser de traces. Les années ont passé, les frères se sont réconciliés, ils ont repris ensemble l'entreprise automobile de leur père, rencontré des femmes. Leur passion fratricide ne semble plus qu’un mauvais souvenir. Mais aujourd’hui Édith revient, un secret explosif en poche : l'un des deux est le bon, et elle est bien déterminée à reconnaître lequel. Peut-on raisonnablement espérer éviter le drame ?
Lorsque s’achève cette première saison, le destin des frères Sollens et de la peuplade d’individus qui les entoure reste en suspens, et le lecteur en haleine. Parce qu’il est maître dans l’art des personnages pathétiquement humains, et du jeu pervers des désirs, Philippe Djian nous attache malgré nous à ces individus aussi ordinaires que détraqués, dont le destin deviendra bientôt aussi important que le nôtre."


C'est aussi bien que les Desperate Housewives !!!